Alexandre Castant

La Nuit sentimentale

Fictions

La Nuit sentimentale, Éditions L’Harmattan, coll. « Écritures», Paris, 2023, 110p.

« Publié le 4 janvier 2023, La Nuit sentimentale est un roman polyphonique entre fiction, expérimentation poétique et essai, qui prend pour cadre et cycle narratifs la guerre de 1914-1918. En effet, pendant plusieurs années, j’ai travaillé sur le thème de “ La Grande Guerre ”. Pourquoi un tel sujet ? Les raisons en sont multiples : répéter sans relâche la tragédie, collective et intime, à laquelle aboutit la dévastation meurtrière de 1914-1918, et, à travers elle, de toutes les guerres ; différemment, observer la grande pauvreté et son drame que le personnage principal de La Nuit sentimentale connaît comme un legs ineffaçable ; analyser encore la place de ma génération dans l’Histoire avec, et par-delà, les œuvres d’art qui l’accompagnent et la composent ; s’interroger sur le “ faire fiction ” contemporain, d’autant plus que La Nuit sentimentale s’inscrit aux confins des genres (roman, mais aussi essai poétique…) ; explorer ma fascination, inéluctable, pour les voyages dans le temps et les dispositifs narratifs et formalistes qui les rendent possibles… De plus, le personnage d’un critique d’art qui, dans la France d’aujourd’hui de La Nuit sentimentale, essaie d’organiser, sans y parvenir d’ailleurs…, une exposition d’artistes contemporain.e.s et notamment sonores sur 1914-1918, rejoint sans doute des préoccupations plus attendues. Quant au titre de ce roman, au terme de cette aventure, mon idée extravagante de départ s’est confirmée : du soldat dont il est question, le rêve et la poésie auront été l’insurrection ». A. C.

Synopsis :

« En composant un récit polyphonique, cinq voix s’ajusteront constamment dans La Nuit sentimentale. Celle d’un soldat, anonyme, de la Grande Guerre dont les années de front et de tranchées furent autant le cauchemar et l’enfer que les signes d’un destin fait d’impécuniosité, d’indigence puis d’ascension sociale. Il y aura ensuite un narrateur, un récitant ou plutôt une voix en forme d’autoportrait, elle aussi sans nom qui, dans une ancienne maison familiale, relaiera la mémoire de ce soldat et, pour cela, partira sur les traces des documents, visuels et littéraires, de ce « Poilu » et de son temps : comme à la recherche, en réalité, de son image. Il y aura encore Thomas, critique d’art qui, dans la France d’aujourd’hui, tiendra un journal du Centenaire de la Grande Guerre répertoriant différentes expositions, publications, manifestations. Il y aura donc, aussi, la maison de famille de cette histoire insituable mais figée dans la lumière du matin, du jour, du soir et de la nuit. Elle apparaîtra dans le récit comme un personnage minéral. Enfin, tel un fil d’actualité, des communiqués de presse et des chroniques éditoriales des retransmissions des cérémonies du Centenaire seront publiés : autant de moments de propagande d’État qui se disloqueront peu à peu. Ainsi cinq voix, et, à travers elles, cinq perspectives narratives auront construit, dans un monde sensible et sa tragédie, une élégie pour l’humanité, d’hier et d’aujourd’hui. »

 

Sommaire :

I. Veiller ses morts (photographies)
II. Chaos bruitiste
III. Transmission
IV. Sont-ils des fantômes ?
V. Le Portrait d’Irma Brunner
VI. Demeure
VII. Sa mémoire dans un verger phosphorescent
VIII. Cinématographiques
IX. Épilogue

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Sites Éditions & Diffusion :

Éditions L’Harmattan 5-7 rue de l’École Polytechnique 75005 Paris
Comptoir des ventes : 01 40 46 79 20

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Contact :

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Remerciements :

Jérôme Martin et Marine Schambourg, Juan Clemente et Isabelle Rozenbaum, Anne-Sophie Gache;
Iwona, Alice, Gisèle et Max.

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Revue de presse :

Dust-Distiller.com, « La Nuit sentimentale » (publi-rédactionnel), 30 janvier 2023

Nouvelles des membres de l’Association Internationale des Critiques d’Art – AICA France,
« La Nuit sentimentale », 25 janvier 2023.